15 mai 2012, Cloud computing
May 15Un consortium dont SFR est le principal actionnaire vient d’obtenir le soutien de l’Etat français pour le déploiement d’une infrastructure de « cloud computing » à vocation nationale et européenne.
Le « cloud computing », qui peut se traduire en français par « informatique dans les nuages », consiste à accéder depuis n’importe quel lieu, via les réseaux de télécoms, à des serveurs stockant des fichiers informatiques et des ressources mutualisées – des logiciels par exemple. L’utilisateur s’affranchit du stockage de l’information et peut accéder à ses données ou procéder à des traitements depuis tout terminal connecté. Il bénéficie de ressources partagées avec d’autres utilisateurs et d’une infrastructure technique puissante et hautement sécurisée.
Pour mener à bien ce projet baptisé « Andromède », SFR s’est associé à un grand partenaire de l’industrie informatique européenne, Bull. Au-delà des expertises et des savoir-faire complémentaires, les deux entreprises partagent une même vision et la même détermination à agir rapidement et avec la même exigence d’efficacité.
Le « cloud computing » est en effet un enjeu de compétitivité majeur pour toute l’économie française et européenne. Il apporte de formidables capacités d’innovation et d’extension des services des entreprises et des administrations. Andromède est un écosystème ouvert qui a vocation à accueillir l’ensemble des acteurs de l’informatique au sens large, les acteurs publics et privés, ainsi que les jeunes pousses innovantes. Il permet aux PME et aux grandes entreprises d’avoir accès à des solutions de pointe et au plus haut niveau de sécurité sans devoir investir lourdement.
Autre atout de ce cloud « souverain » : les données sont conservées physiquement en France et en Europe, ce qui n’est pas le cas pour nombre de concurrents internationaux, alors que ce point peut être critique pour un certain nombre de données sensibles, par exemple des données personnelles.
La véritable « usine numérique » que nous construisons sera prête à fonctionner dès le mois de juin. Ses infrastructures sont installées en région parisienne et en région lyonnaise. SFR conclura prochainement des premiers contrats, qui font l’objet de négociations avancées.
Cette mise en service presque immédiate s’explique : le « cloud computing » fait partie du cœur de métier de SFR. SFR possède les infrastructures à très haut débit fixe et mobile nécessaires pour accéder aux serveurs de la future plateforme. Il dispose également de capacités d’hébergement nécessaires et des compétences pour les faire évoluer. Surtout, SFR opère depuis de nombreuses années pour le compte de grandes entreprises, de ministères, de collectivités et nombre de PME : il connait parfaitement les attentes des futurs clients d’Andromède.
A l’heure où SFR est attaqué sur son principal métier, le « cloud computing » et Andromède sont un véritable relais de croissance, promis à un développement rapide dans les prochaines années.
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May 15, 2012
Cloud computing
A consortium in which SFR is the main shareholder has just obtained the support of the French government for the deployment of a national and European cloud computing infrastructure.
Cloud computing involves accessing remote servers storing computer files and shared resources – software for example – from anywhere through telecom networks. The user is freed from having to store information and can access his data, or process them, from any connected computer. He or she enjoys resources shared with other users and benefits from a technically powerful and highly secure infrastructure.
In order to complete this project, known as “Andromede”, SFR has entered into a partnership with Bull, an important player in the European computer industry. Apart from having complementary expertise and know-how, the two companies share the same vision and the same determination to act quickly and with an equal demand for efficiency.
Cloud computing represents a major competitiveness issue for the whole French and European economy. It will provide formidable capacity for innovation and extension of the services of businesses and administrations. Andromede is an open ecosystem destined to be of use to everyone involved in computing in the broad sense of the word, whether in the public or private sectors, as well as to innovative start-ups. It will enable SMEs and large companies to access cutting-edge solutions without having to make heavy investments.
Another advantage of this “sovereign” cloud is that the data will be physically stored in France and in Europe, which is not the case of a number of international competitors, though this could be of critical importance for a certain amount of sensitive data, for example personal data.
We are building a truly “digital factory” which will be ready to operate as early as June. Its infrastructures will be located in the Paris and Lyon areas. SFR will shortly sign first contracts, which are in an advanced stage of negotiations.
The reason for this almost immediate deployment can be explained by the fact that cloud computing forms part of SFR’s core business. SFR has the necessary fixed and mobile high speed internet infrastructures to access the future platform’s servers. It also has the necessary hosting capacity and the skills to develop them. Above all, SFR has been working for many years on behalf of major companies, ministries, local authorities and numerous SMEs: it knows perfectly well what the expectations of future Andromede customers are.
At a time when SFR is being attacked on its core business, cloud computing and Andromede are real growth engines, offering a prospect of rapid development in the coming years.
14 mai 2012, Let’s Go Connected
May 14J’ai eu le plaisir d’inaugurer le 8 mai à Bruxelles le forum « Let’s Go Connected » (« Connectons-nous ! »), en présence de Neelie Kroes, la Vice-Présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique. C’est la première fois que trois entreprises majeures de la création, Vivendi, Bertelsmann et NBC Universal, s’unissent dans une initiative entièrement dédiée à la culture, à la création, à l’innovation et à l’économie numérique.
Pendant trois jours, débats et table-rondes se sont succédé. De nombreux leaders politiques sont intervenus, parmi lesquels le Commissaire européen Michel Barnier en charge du marché intérieur et des services, des parlementaires européens et nationaux, et aussi plusieurs Ministres de la Culture en marge d’une de leurs sessions à Bruxelles.
Cette initiative est d’abord une démonstration concrète de l’extraordinaire foisonnement des offres légales en Europe en matière de musique, d’audiovisuel et d’édition électronique, de livres et de presse. Une bonne vingtaine de sociétés y présente leurs services. Bien entendu, Vivendi y est largement représenté : SFR avec plusieurs de ses portails de contenus, Canal+ au travers de ses offres de télévision à la demande, et Universal Music, dont les contenus sont présents sur la plupart des plateformes en ligne en Europe (pas moins de 415 accords de licence conclus à ce jour !).
Une étude présentée à cette occasion par Enders Analysis dévoile, pour la première fois, une cartographie de tous les services disponibles en Europe. Il est encourageant de constater que ces offres sont bien accueillies par les consommateurs et que leur qualité et leur originalité constituent une réelle alternative aux diverses formes de piratage en ligne des produits culturels. L’étude relève à cet égard la corrélation positive entre la multiplicité des offres légales et la capacité des pays à mettre en place des mesures efficaces de lutte contre le piratage. La France figure évidemment dans ce peloton de tête.
Le développement d’une Europe numérique ambitieuse et respectueuse de sa diversité culturelle est un point auquel Vivendi est particulièrement attaché, et je l’ai redit à l’occasion de l’ouverture de « Lets Go Connected ».
La concrétisation de ce projet reste toutefois conditionnée aux progrès qui doivent être accomplis sur l’ensemble des leviers du eCommerce : le epayment, l’interopérabilité des services et des terminaux et, bien sur, le déploiement du très haut débit.
J’ai eu l’occasion de rappeler à cet égard à Neelie Kroes les propositions concrètes que nous lui avions faites, l’été dernier, avec Alcatel-Lucent et Deutsche Telekom, au nom de l’industrie européenne, pour rattraper le retard pris dans la couverture du territoire européen en très haut débit. L’accès des citoyens et des entreprises européennes à ces réseaux de nouvelle génération est en effet indispensable pour le développement d’une économie numérique européenne solide.
L’industrie attend de la Commission européenne qu’elle mette en place un cadre réglementaire équilibré en matière de propriété intellectuelle qui protège de manière efficace et durable toute la filière de la création. Il y a quelques temps, c’était la musique qui était le principal enjeu de ce débat. Aujourd’hui, le livre et le cinéma sont également en première ligne des risques de piratage.
Les gouvernements et les institutions européennes doivent également redoubler d’efforts pour développer un environnement dans lequel tous les acteurs économiques seront traités sur un pied d’égalité. Il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, les grandes plateformes en ligne américaines sont les seules en position de jouer avec efficacité de la concurrence fiscale existant entre les pays européens. Cette exigence d’équité fiscale, largement partagée en France et maintenant en Europe, est aussi l’un des principaux enjeux des mois qui viennent.
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May 14, 2012
Let’s Go Connected
Last Tuesday (May 8th) in Brussels I had the pleasure of opening a Forum called “Let’s Go Connected”, in the presence of Neelie Kroes, Vice-President of the European Commission responsible for the digital agenda. This is the first time that three major creative companies, Vivendi, Bertelsmann and NBC Universal, have come together in an initiative entirely dedicated to culture, creation, innovation and the digital economy.
Three days of debates and round-table discussions were organized. Numerous political leaders took part, including the European Commissioner Michel Barnier responsible for the internal market and services, members of the European Parliament, of national Parliaments, and also several Ministers of Culture.
Primarily, this initiative was a concrete demonstration of the extraordinary abundance of legal offerings of music, audiovisual media and electronic publishing of books and the press that exist in Europe. Over twenty companies showcased their services. Vivendi was of course largely represented: SFR with several of its content portals, Canal+ through its on-demand television offers, and Universal Music, whose content can be found on the majority of online platforms in Europe (with no less than 415 license agreements concluded to date!).
A study presented by Enders Analysis on this occasion provided, for the first time, a global picture of all the services available in Europe. It is encouraging to note that these offers are well received by consumers and that their quality and originality constitute a real alternative to the various forms of online piracy of cultural products. In this respect, the study notes the positive correlation between the large number of legal offers and the capacity of countries to introduce effective anti-piracy measures. France is obviously in the forefront in this respect.
The development of an ambitious digital Europe that respects its cultural diversity is something to which Vivendi is particularly attached, and I said so again at the opening of the “Let’s Go Connected” event.
However, putting this project specifically into practice remains conditional upon the progress that must be made in relation to all the drivers of e-commerce: e-payment, the interoperability of services and terminals, and of course, the deployment of very high speed internet.
In this respect, I took the opportunity of reminding Neelie Kroes of the concrete proposals that we made to her last summer, with Alcatel-Lucent and Deutsche Telekom, on behalf of the European industry, to make up the ground lost in terms of the very high speed internet coverage for Europe. Indeed, for a sound European digital economy to develop, it is essential for European citizens and companies to have access to these new generation networks.
The industry expects from the European Commission to introduce a balanced regulatory framework for intellectual property, which would provide effective and lasting protection for the whole creative industry. A while ago, it was music that was the main issue in this debate. Books and films are now in the front line in terms of piracy risk.
European governments and institutions must also redouble their efforts to develop an environment in which all economic players are treated on an equal footing. It must be recognized that now, the major American online platforms are the only ones to be in a position to efficiently make use of the fiscal competition that exists between European countries. This demand for tax fairness, which is largely shared in France and now also in Europe, is one of the main issues in the months to come.
23 avril 2012, Assemblée générale 2012
Apr 23Chaque année, l’Assemblée Générale des actionnaires est l’un des moments forts dans notre calendrier. Avec Jean-René Fourtou, le Président du Conseil de surveillance, nous avons, jeudi dernier, partagé avec plus de 1 500 actionnaires les raisons de notre confiance dans Vivendi. Je tiens à remercier tous ceux qui se sont déplacés à cette occasion.
L’évolution rapide des nouvelles technologies numériques change profondément le comportement des consommateurs, quel que soit leur âge, le pays dans lequel ils vivent ou leur niveau de vie. Vivendi est au cœur de cette mutation puisque nous sommes présents sur toute la chaîne de valeur, depuis la création de contenus jusqu’aux réseaux qui les distribuent.
L’Assemblée Générale a été pour l’équipe de direction du groupe l’occasion d’expliquer la stratégie que nous poursuivons en termes d’investissements et de synergies, qui donnent à Vivendi des avantages compétitifs. Nous avons mis en avant les bénéfices de la politique d’innovation que nous mettons en œuvre pour profiter pleinement de cette révolution des usages. Nous n’avons pas éludé ce paradoxe d’une entreprise présentant des résultats très satisfaisants en 2011 et affichant dans le même temps une médiocre performance boursière.
Cette année, les patrons de l’ensemble de nos métiers étaient présents à la tribune. Je tiens à les remercier de leur engagement. Ils se sont exprimé et ont illustré de manière concrète les raisons de leur confiance dans l’avenir de leurs activités respectives en présentant les atouts et les moteurs de croissance dont chacun d’eux disposent. Ils ont expliqué la place que ces métiers occupent au sein du groupe et fait part de leur vision de l’avenir.
Bien sûr, nous avons pris le temps de l’écoute et du dialogue. Le dialogue est toujours incomplet lorsque l’on se retrouve très nombreux dans une salle et que le temps est compté. J’ai moi-même, avec d’autres de mes collègues, poursuivi ce dialogue à l’issue de l’assemblée. Comme au travers du courrier que je reçois par l’intermédiaire de ce blog, les questions posées et les commentaires exprimés, même quand ils sont parfois rudes, sont toujours éclairants et nous en tenons compte.
L’intérêt pour Vivendi, et même l’attachement exprimé durant l’assemblée par certains de nos actionnaires pour leur entreprise, s’est traduit par un quorum de 54 %, le niveau le plus élevé depuis 2009. Je me réjouis également de la très large majorité à laquelle l’ensemble des résolutions ont été adoptées : toutes les résolutions ont dépassé 95 % d’adhésion.
Nous avons, je l’espère, fait passer le message que la croissance est au premier rang de nos objectifs. La croissance est le premier moteur de rebond du titre, et notre engagement à nous battre pour faire remonter le cours est sans limite.
L’équipe de direction s’est donc sentie confortée de constater que malgré notre parcours boursier la confiance des actionnaires reste ultra-majoritaire.
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April 23, 2012
2012 Shareholders’ Meeting
Each year, the Shareholders’ Meeting is one of the high points in our calendar. Last Thursday, with Jean-René Fourtou, the Chairman of the Supervisory Board, we shared with over 1,500 shareholders the reasons for our confidence in Vivendi. I would like to thank all those who attended the meeting.
The rapid change in the new digital technologies is radically changing the behavior of consumers, whatever their age, the country where they live or their standard of living. Vivendi is at the heart of this change as we are present at every floor of the value chain, from the creation of content through to the networks that distribute it.
For the company’s management team, the Shareholders’ Meeting was an opportunity to explain the strategy that we are pursuing in terms of the investments and synergies that are giving Vivendi competitive advantages. We highlighted the benefits of the policy of innovation that we are putting into practice to take full advantage of this revolution in usage. We did not evade the paradox of a company reporting very satisfactory results for 2011 but that has exhibited very mediocre share price performance.
This year the heads of all our business units were present on the floor. I would like to thank them for their involvement. They talked about and illustrated in concrete ways the reasons for their confidence in the future of their respective businesses, presenting the strengths and growth drivers that each of them has available. They explained the place that these businesses occupy within the group and shared their vision of the future.
Certainly, we took the time to listen and conduct a dialog with the shareholders. But a dialog is always incomplete when there are very many people in a room and time is limited. I personally, and others of my colleagues, continued this dialog after the meeting was over. As in the mail I receive through this blog, the questions asked and opinions expressed, even though fairly robust sometimes, are always instructive and we take them to heart.
The interest in Vivendi, and even attachment to their company expressed during the meeting by some of our shareholders, resulted in a quorum of 54%, the highest level since 2009. I was also very pleased by the large majorities by which all the resolutions were adopted: all the resolutions exceeded 95% support.
I hope we got the message across that growth is in the forefront of our objectives. Growth is the primary driver for a rebound in the share price, and our determination to fight to get the share price higher is unlimited.
The management team finds it reassuring to know that in spite of the performance of the share price a large majority of shareholders renewed their confidence.
6 avril 2012, Séminaire sur le développement durable
Apr 06Vivendi a organisé la semaine dernière à Paris un séminaire consacré au développement durable.
La protection et l’accompagnement de la jeunesse, la promotion de la diversité culturelle et le partage des connaissances sont les axes de notre politique de développement durable depuis près de dix ans. Ces enjeux sont spécifiques à nos activités dans le monde du numérique, en phase avec la réalité concrète de nos offres de produits et services, et nous les avons intégrés dans la stratégie et la gouvernance du groupe. Ils demeurent plus que jamais d’actualité, comme les nombreuses discussions tenues pendant notre séminaire l’ont démontré.
Je me réjouis de l’intérêt manifesté par les collaborateurs du groupe sur ces enjeux de développement durable et de responsabilité sociétale. Des représentants de toutes nos filiales ont fait le déplacement pour participer aux réflexions que Vivendi mène eu égard aux profonds bouleversements qu’engendrent les nouveaux outils numériques. De nombreux intervenants et auditeurs extérieurs au groupe se sont joints à eux pour alimenter cette réflexion.
Les nouvelles formes de partage des savoirs, une manière différente de concevoir et de vivre la créativité, un processus collaboratif multidimensionnel sur les réseaux et les plateformes, la question des conditions de la production des contenus sur le web et du nécessaire équilibre entre les différentes cultures, le respect dans ce nouvel environnement des libertés fondamentales, sont quelques-uns des sujets qui ont été débattus pendant ces deux journées.
Parmi les temps forts de ce séminaire, les deux table-rondes autour des jeunes et des enjeux liés aux nouveaux médias numériques. Ils étaient six, âgés de 15 à 18 ans, issus de six pays européens, représentant la plateforme Pan-EU Youth que Vivendi soutient depuis plusieurs années. Ils nous ont interrogés, ainsi que les experts que nous avions invités, sur les enjeux qui préoccupent leur génération. J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec plusieurs de ces jeunes : leurs questionnements très lucides et leur souhait d’être acteurs du changement sont extrêmement encourageants.
L’implication du Conseil de surveillance dans la politique de développement durable du groupe doit être soulignée ici. Son Président Jean-René Fourtou a tenu à introduire les deux journées de travail. Jacqueline Tammenoms Bakker nous a fait partager sa conviction que la responsabilité sociale et sociétale de l’entreprise contribue à la croissance et à la performance de nos métiers, et que la mise en place de partenariats entre les entreprises et la société civile est la voie à suivre par excellence.
Un partenariat, c’est précisément l’objectif que s’est fixé Bobby Kotick, le Président d’Activision Blizzard, en créant une fondation aux Etats-Unis, le « Call of Duty Endownment ». Celle-ci travaille avec de nombreuses associations assurant des formations qualifiantes aux anciens combattants de l’armée américaine dont certains sont très jeunes (à partir de 25 ans). En présence du Général du Corps des Marines James L. Jones, vice-président de cette fondation, Bobby a insisté sur l’importance de leur apporter les fondements d’une véritable carrière et pas seulement de leur fournir un emploi, qui pourrait être précaire.
Je tiens à remercier les organisateurs de ce séminaire, ainsi que les intervenants et tous les participants, pour le temps qu’ils ont consacré à réfléchir à ces enjeux du développement durable, des enjeux essentiels pour Vivendi.
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April 6, 2012
Seminar on sustainable development
Seminar on sustainable development
Vivendi organized an internal seminar in Paris last week devoted to sustainable development.
Protection and support for young people, promotion of cultural diversity and the sharing of knowledge have been the cornerstones of our sustainable development policy for nearly ten years. These issues are specific to our activities in the digital world, in line with the concrete reality of our offer of products and services, and we have integrated them into the group’s strategy and governance. They are more relevant today than ever, as was demonstrated by the many discussions that took place during our seminar.
I am very pleased with the interest shown by the Group’s employees in these issues of sustainable development and social responsibility. Representatives from all our subsidiaries made the journey to participate in the thinking process that Vivendi is engaging with regard to the profound upheavals resulting from the new digital tools. Several external speakers and participants joined us to support this process.
Some of the topics tackled during these two days include the new ways of sharing knowledge, a different way of seeing and experiencing creativity, a multidimensional collaborative process on networks and platforms, the issue concerning the conditions governing the production of web content and the necessary balance between different cultures, and the respect for fundamental rights in this new environment.
Among the highlights of this seminar were the two round table discussions concerning young people and the issues associated with new digital media. Six representatives from six European countries, aged between 15 and 18 and part of the Pan-EU Youth platform that Vivendi has supported for a number of years, questioned us and the various experts that we had invited, on the concerns of their generation. I took the opportunity to speak to several of these young people: their very lucid questions and their desire to be actors for change were extremely encouraging.
The involvement of the Supervisory Board in the group’s sustainable development policy must be emphasized. Its Chairman, Jean-René Fourtou, introduced the two days of work. Jacqueline Tammenoms Bakker shared with us her conviction that the company’s social and societal responsibility contribute to the growth and performance of our businesses, and that the establishment of partnerships between companies and civic society is the path to be followed above all.
A partnership is precisely the objective that Bobby Kotick, the Chairman of Activision Blizzard, has set himself in creating a foundation in the United States known as the “Call of Duty Endowment”. This foundation works with numerous associations providing training for qualifications to US Army veterans, some of them being very young (starting with the age of 25). In the presence of James L. Jones, a General of the Marine Corps and Co-Chairman of that foundation, Bobby insisted on the importance of contributing to the foundations of a genuine career and not just to provide veterans a job, which could be only temporary.
I would like to thank the organizers of this seminar, as well as the speakers and all the participants, for the time they devoted thinking of sustainable development issues which are essential to Vivendi.
16 mars 2012, retour de Chine
Mar 16Un voyage en Chine me donne l’opportunité de faire le point sur notre développement dans la deuxième plus grande économie mondiale, et celle qui croît le plus. Vivendi y est présent à travers Universal Music et Activision Blizzard.
Malgré la libéralisation de nombreux secteurs d’activité, tout ce qui touche aux contenus, en particulier s’ils peuvent facilement s’échanger sur Internet, fait l’objet d’un contrôle étroit de la part des autorités politiques. Ni la musique ni le jeu vidéo n’échappent à ce régime d’autorisation préalable. Les plateformes en contact avec les internautes doivent toutes être sous contrôle chinois, ce qui nous oblige à trouver des partenaires locaux majoritaires ou des accords de distribution pour commercialiser les contenus que nous créons.
Les industries de la culture et du divertissement ont été déclarées prioritaires dans la planification économique centrale de l’Etat chinois. L’objectif du plan quinquennal est de plus que doubler le chiffre d’affaires des industries du divertissement, dont les jeux vidéo représentent près de la moitié.
Je suis frappé que le nombre d’heures total d’usage de l’Internet soit supérieur au temps passé devant la télévision. On me fait comprendre que les chaînes de télévision, qui sont nombreuses mais toutes publiques, proposent des programmes peu attractifs pour le jeune public, et en réalité destinés aux populations rurales très nombreuses et peu touchées par le phénomène de l’Internet.
Café Internet à Beijing
Le gouvernement encourage donc officiellement la consommation de jeux vidéo, dont le chiffre d’affaires devrait quadrupler de 2011 à 2015. Ces jeux sont pour l’essentiel des jeux en ligne, que les chinois jouent depuis leur domicile pour une grosse moitié des 320 millions de joueurs, et depuis les cafés Internet pour le reste. On estime à plus de 20 millions le nombre de PC installés dans des cafés Internet, ce qui donne une idée du marché potentiel. Le jeu en ligne leader du marché, qui est conçu en Corée et distribué sur l’un des plus grands portails chinois, compte environ 60 millions de joueurs chaque mois. Le modèle dominant, également né en Corée, est celui du jeu gratuit où l’on est incité à acheter des performances améliorées ou des artefacts de personnalisation des personnages, ce qui entraîne une consommation régulière et impulsive des joueurs.
Blizzard a lancé World of Warcraft en Chine il y a six ans et continue d’y rencontrer un grand succès, notre jeu étant classé parmi les jeux les plus populaires. World of Warcraft, qui est commercialisé comme ailleurs sous forme d’abonnements mensuels, compte environ 5 millions d’abonnés. Notre partenaire Netease assure la distribution du jeu sur son portail et auprès des cafés Internet, après que Blizzard China, basé à Shanghai, a “localisé” le jeu pour l’adapter au marché et à la langue.
Activision Publishing prépare activement le lancement de Call of Duty en Chine. Une équipe installée également à Shanghai est chargée d’en adapter le contenu et le mode de commercialisation pour satisfaire les contraintes du marché chinois. Vu le succès phénoménal de Call of Duty partout où il est disponible, nous avons de grandes ambitions sur le marché chinois. Rendez-vous l’an prochain.
Quel contraste avec la musique. Malade de la piraterie, l’industrie musicale ne représente officiellement que 2% du total des industries du divertissement. Et la part du lion de ces 2% revient aux opérateurs de télécoms, tous contrôlés par l’Etat, qui ne sont pas aujourd’hui des partenaires faciles pour les industries de la création, bien qu’ils distribuent les morceaux de musique sur leurs plateformes.
Nous n’avons que peu d’espoir que la croissance du pouvoir d’achat du consommateur chinois se traduise par une hausse des achats de CD et de DVD, tellement l’acquisition de produits contrefaits est répandue.
Originaires de Taiwan, de Hong Kong ou du continent, les artistes chinois les plus populaires rencontrent un vaste public en concert et surtout sur Internet. Nos ambitions passent donc par des partenariats avec les principaux portails du monde de l’Internet. A nous de valoriser auprès de ces portails et des internautes les investissements que nous réalisons avec les artistes chinois, et que nous poursuivons énergiquement.
Le chiffre d’affaires d’UMG en Chine est actuellement équivalent à celui d’un petit pays d’Europe de dix millions d’habitants. Il est clair que le profil de l’industrie musicale en Chine n’évoluera que lentement.
Grâce à nos investissements artistiques et à notre ténacité, je suis persuadé que l’ambition de voir décoller notre activité peut être une réalité dans un avenir proche.
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March 16, 2012
Back from China
My trip to China this week has given me the opportunity to get an up-to-date view of our expansion in the second largest and fastest growing economy in the world.
In spite of the liberalization of numerous sectors of activity, everything that concerns content, and particularly content that can be easily shared on the Internet, is subject to strict control by the political authorities. Neither music nor video games escape this regime of prior authorization. Platforms that are in contact with Internet users must all be under Chinese control. This obliges us to find local majority partners or have distribution agreements to sell the content created.
The culture and entertainment industries have been declared priorities in the Chinese government’s central economic planning. The target of the five-year plan is to more than double the sales of the entertainment industries, of which video games represent about a half.
I was struck by the number of hours of Internet usage, which is higher than the time spent watching television. It was explained to me that the television channels, which are numerous and all publicly-owned, offer programs that are not very attractive for a youthful audience, and in fact are destined for the very large rural population that is barely affected by the Internet.
So, officially, the government encourages the consumption of video games, sales of which should quadruple between 2011 and 2015, Most of these games are on-line games played either from home (a good half of the 320 million players) or from Internet cafés that account for the rest. It is estimated that there are more than 20 million PCs installed in Internet cafés, which gives an idea of the potential. The leading on-line game, which is designed in Korea and distributed on one of the largest Chinese portals, has about 60 million players monthly. The dominant model, which also comes from Korea, is the free game where one is encouraged to buy improved performances or artefacts to personalize the characters, leading to regular and impulsive consumption by the players.
Blizzard launched “World of Warcraft” in China six years ago and continues to have great success, our game being ranked among the most popular. World of Warcraft, which is sold, like elsewhere in the form of monthly subscriptions, has about 5 million subscribers. Our partner, Netease, is responsible for distributing the game on its portal and to Internet cafes, after Blizzard China, based in Shanghai, had “localized” the game and adapted it to the market and the language.
Activision Publishing is actively preparing the launch of Call of Duty in China. A team, also based in Shanghai, has been given the task of adapting the content and the sales method in order to satisfy the constraints of the Chinese market. Given the phenomenal success of Call of Duty everywhere it has been available, we have high hopes for the Chinese market. We shall see if that is true next year.
What a contrast with music! Undermined by pirating, the music industry officially represents only 2% of the total revenues of the entertainment industries. And the lion’s share of this 2% goes to the telecoms operators, all controlled by the state, which are not easy partners for the creative industries, even though they distribute music extracts on their platforms.
The buying of counterfeit products is so widespread that we really have little hope that the growth in purchasing power of the Chinese consumer will translate into a rise in purchases of CDs and DVD’s.
Coming from Taiwan, Hong Kong and the mainland, the most popular Chinese singers have huge audiences in concerts and on the Internet. Our objective will therefore be to develop partnerships with the main Internet portals. It will be up to us to earn the returns from these portals and their users on the investments we make with Chinese artists, which we are pursuing energetically.
UMG’s revenues in China are currently the equivalent of those from a small European country of 10 million inhabitants. It is clear that the profile of the music industry in China will only evolve slowly. But because of our artistic investments and tenacity, I am convinced that our dream of seeing the business really take off will become reality in the not too distant future.
1er mars : Résultats 2011 : confiance dans l’avenir de Vivendi
Mar 01Vivendi a réalisé une excellente année 2011, la meilleure de son histoire. J’adresse mes vifs remerciements aux 55.000 collaborateurs du groupe pour leurs efforts et leur motivation. Ces résultats prouvent l’efficacité du modèle économique et la solidité de Vivendi, jusqu’ici peu affecté par la crise. Nos investissements constants dans des réseaux, des plateformes de distribution et des contenus de très grande qualité portent leurs fruits. Notre modèle, fondé sur l’abonnement, fonctionne bien : nous comptons des dizaines de millions d’abonnés dans le monde à nos différents services et produits.
Cette performance est aussi le fruit de la coopération entre nos experts sur des innovations au service du client, et de notre capacité à satisfaire une demande effervescente des consommateurs numériques, notamment des jeunes qui sont nés avec l’Internet. Nos progrès traduisent nos efforts pour réaliser une part toujours plus importante de notre activité dans les pays à forte croissance, pour gérer nos coûts de manière optimale et pour partager les meilleures pratiques au sein du groupe.
Vivendi est un groupe agile et réactif. Ces derniers mois ont néanmoins vu notre groupe attaqué sur plusieurs fronts. Le durcissement très prononcé de la fiscalité, particulièrement en France, nous pénalise fortement, même si nous avons pu en surmonter les effets l’an dernier. De nouveaux concurrents apparaissent en France dans la télévision payante et les télécoms mobiles, et aussi au Maroc. Nous sommes davantage sous pression. 2012 et sans doute 2013 vont donc être des années plus difficiles. Cela nous conduit à redoubler d’attention sur la gestion optimale de notre base de coûts, dans tous nos métiers, et à nous montrer plus prudents sur nos perspectives de résultats.
Je souhaite partager avec vous la confiance que j’ai dans la stratégie et l’efficacité de notre groupe. Pas seulement avec la satisfaction du chemin parcouru, en regardant d’où nous venons et ce que nous avons déjà réussi à construire ou reconstruire, mais surtout en regardant devant nous.
Ma confiance repose sur les besoins insatiables du client numérique à la recherche de plus de contenus et de plus d’échanges. Ce client est au cœur de la stratégie de Vivendi. Le taux de pénétration des smartphones, le succès des nouveaux usages de la télévision, les débits numériques toujours plus élevés associés à une exigence de qualité accrue, la progression de l’audience pour des contenus attractifs et exclusifs, le besoin de lien à travers les réseaux sociaux, sont autant de moteurs de croissance extraordinaires pour notre groupe.
Nous pouvons aussi nous appuyer sur la population très jeune des pays émergents pour trouver de nouveaux relais de croissance. Nous avons une capacité d’investissements importante pour aller au devant de tous ces besoins, avec une marge opérationnelle de 20 % de notre chiffre d’affaires.
Je suis persuadé qu’on ne verra pas durablement une évolution contraire du chiffre d’affaires de nombre d’opérateurs quand le trafic qu’ils acheminent explose. J’espère que le combat à armes inégales entre opérateurs européens surimposés et acteurs non-européens libres de ne pratiquement pas payer d’impôts en Europe va enfin évoluer.
Je formule le vœu que les pouvoirs publics, en particulier les élus et les autorités indépendantes, ouvrent les yeux, qu’ils s’aperçoivent de la croissance économique et du dynamisme extraordinaire dont bénéficient les pays qui croient au numérique et à l’entreprise. Nous souffrons d’une politique à courte vue qui taxe, réglemente et rigidifie notre secteur.
Même si les deux prochaines années voient notre progression ralentir, nous avons les atouts humains, les actifs industriels et les positions commerciales pour poursuivre sur le chemin de la réussite.
>>> Téléchargez le communiqué de presse des résultats (pdf)
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March 1, 2012
2011 Results: confidence in Vivendi’s future
Vivendi achieved an excellent year in 2011, the best in our history. I want to thank the group’s 55,000 employees for their efforts and their motivation. The results are the proof of the efficiency of our economic model and of the strength of the Group, up until now little affected by the crisis. It is the proof that our continued investment in networks, distribution platforms and high quality content is bearing fruit. It is the proof that our model, founded on subscription, is working well: we have tens of millions of subscribers across the globe in our different products and services.
It is also the fruit of our efforts to encourage our “experts” to cooperate on innovations to serve the customer, of our efforts to meet the ever-growing demands of the digital consumer, most specifically the young of today who were born with digital, of our efforts to achieve a more important share of our business in fast growth markets and also of our efforts to optimize our costs and – last but not least – share best practice across the group.
Vivendi is an agile, proactive and reactive group. However these last few months have seen us attacked on several fronts. Firstly very tough new tax laws, particularly in France, have really penalized us, even if we were able to overcome their effects last year. New competitors have appeared on some of the Vivendi strongholds: in France on the Pay TV and mobile markets, and also in Morocco. We are under pressure. 2012, and most likely 2013, will be difficult years. This factor is leading us to double our attention on very tight management of our cost base across our activities. It is also leading us to be more cautious on our outlook and future results.
I want to share with you the belief that I have in Vivendi’s strategy and its efficiency. I am not merely satisfied with the ground covered, nor with looking at where we have come from and what we have managed to build or rebuild. I believe in our future as I look ahead.
My belief is based on the never ending needs of the digital customer, who is constantly in search of more content, more sharing. He or she is at the heart of Vivendi’s strategy. The penetration rate of smartphones, the success of new ways of watching TV, ever increasing broadband speeds, allied to the demand for quality, a growing appetite for the most attractive and most exclusive content, the need for engaging with each other through social networks: these new phenomena are the extraordinary growth engines for Vivendi.
We can also rely on the explosion of very young populations in emerging markets to drive these new growth levers. We have significant capacity for investment to be at the forefront of these needs, with an operating margin of 20% of our turnover.
I am convinced that we will not see in the long run a negative trend in the number of operators when the traffic they channel really explodes. I hope that the unfair fight between over-taxed Europeans and free non-Europeans who pay virtually no tax in Europe will at long last come to an end.
I want to make a wish that the governments, and particularly elected officers and independent authorities, will open their eyes, that they will really come to understand economic growth and the extraordinary dynamism of countries who believe in a digital future and in entrepreneurship, while we here in europe suffer from a short term political view that overtaxes, regulates and rigidifies our sector.
Even if growth slows down over the next two years, we have the people, technological assets and positions with our customers that will enable us to pursue the path to success.
17 février 2012 Développement durable : Vivendi et Maroc Telecom récompensés
Feb 17Dès 2003, Vivendi a défini des priorités de développement durable adaptées à ses activités : protéger et accompagner la jeunesse, promouvoir la diversité culturelle et partager les connaissances. Nous avons ainsi été parmi les premiers, en dehors des industries manufacturières, à prendre conscience de notre rôle essentiel dans la société d’aujourd’hui.
Cette dynamique implique tout le groupe. Je rencontre plusieurs fois par an des membres de la société civile, qui nous accompagnent dans l’analyse et l’évaluation de nos enjeux de développement durable. Ces thèmes sont régulièrement inscrits aux réunions du Directoire et du Conseil de surveillance. Un Comité de développement durable, qui comprend des salariés de nos différentes entités, se réunit plusieurs fois par an. Des séminaires avec nos partenaires sociaux et l’ensemble des filiales sont organisés.
Cet élan collectif est récompensé. A Davos, Vivendi a été classé 7ème, et 1er groupe français, de la liste « Global 100 » des entreprises les plus engagées en matière de développement durable dans le monde pour 2012. Ce classement repose sur 11 indicateurs relatifs à l’environnement, la gouvernance, l’intégration de critères de développement durable dans la rémunération, et l’innovation. Depuis 2010, des critères de développement durable sont intégrés, au même titre que des critères économiques et financiers, dans la détermination de la rémunération variable de tous les dirigeants de Vivendi et de ses filiales.
En outre, Vigeo vient de décerner à Maroc Telecom le trophée « Top performer RSE » pour l’année 2011. Je profite de ce blog pour féliciter l’ensemble des collaborateurs de Maroc Telecom pour le formidable travail accompli. Maroc Telecom a été évalué sur la base de 250 indicateurs recouvrant tous les domaines de la responsabilité sociale. Il a obtenu le meilleur score dans les domaines de l’éthique aux affaires et de l’engagement sociétal, et pour sa politique volontaire de lutte contre la fracture numérique, qui favorise l’accès des nouvelles technologies de l’information au plus grand nombre.
Ces récompenses témoignent de la cohérence des politiques de développement durable menées au niveau du groupe et des filiales, et de la pertinence d’avoir fait de la lutte contre la fracture numérique l’une de nos priorités.
Notre groupe se doit d’évaluer l’impact de nos innovations en termes de développement durable. En tant que leader mondial du numérique, il en est de notre responsabilité collective.
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February 17, 2012
Sustainable Development:
Vivendi and Maroc Telecom rewarded
As early as 2003, Vivendi defined sustainable development priorities specific to its businesses: protect and empower young people, promote cultural diversity and share knowledge. We were among the first companies (apart from manufacturing industries) to recognize our essential role in today’s society.
The whole of Vivendi is involved in this process. Several times a year, I meet members from the civil society who help us to analyze and assess our sustainable development issues, and these subjects are regularly on the agenda for meetings of the Management Board and Supervisory Board. A Sustainable Development Committee including employees from our various entities meets several times a year, and seminars are organized with unions and management from all subsidiaries.
This collective effort has its rewards. At Davos, Vivendi was ranked 7th, and 1st among French companies, on the “Global 100” list of companies making the most significant commitment to sustainable development for 2012 worldwide. This ranking is based on 11 indicators relating to the environment, governance, the integration of sustainable development criteria in remuneration and innovation. Since 2010, sustainable development criteria have been an integral part in determining the variable remuneration of Vivendi senior executives and its subsidiaries, on the same basis as economic and financial criteria.
In addition, Vigeo has just awarded Maroc Telecom the “Top performer RSE” prize for 2011, and I take this opportunity to congratulate all the Maroc Telecom staff for the superb work achieved. Maroc Telecom was assessed on the basis of 250 indicators covering all areas of social responsibility. It obtained the best score in the areas of business ethics and social engagement, and for its voluntary policy to combat the digital divide, which promotes the widest possible access to new information technologies.
These rewards are evidence of the consistency of the sustainable development policies conducted at the level of the group and its subsidiaries, and of the relevance of having made the campaign against the digital divide one of our priorities.
Vivendi has a duty to assess the impact of our innovations in terms of sustainable development. As a world leader in digital technologies, this is our collective responsibility.
Jeudi 25 janvier 2012
Jan 25L’investissement dans GVT effectué fin 2009 témoigne de la stratégie de Vivendi d’aller chercher au Brésil, l’un des principaux pays émergents, la croissance que nous avons du mal à trouver dans des pays comme la France, qui voient leur économie stagner.
Depuis deux ans, nous nous sommes résolument engagés aux côtés d’Amos Genish, le Président de GVT, et de ses collaborateurs, pour aider GVT à conquérir une place majeure dans l’économie numérique brésilienne.
Nous nous félicitons aujourd’hui des résultats remarquables de cet investissement : le chiffre d’affaires de GVT en 2011 est le double de celui de 2009, année de l’acquisition par Vivendi. La société a aussi plus que doublé ses effectifs et sa rentabilité est excellente.

Le téléport construit en 2011 à Curitiba est le cœur technique du service de télévision payante de GVT.
La croissance des lignes d’abonnés en service avoisine 50 pour cent en 2011, et ces abonnés nous commandent des débits numériques de plus en plus importants pour accéder à l’Internet et à des services nouveaux.
Ces succès sont obtenus en poursuivant la stratégie menée depuis la création de la société il y a dix ans et en accélérant les déploiements de réseaux en fibre optique grâce aux moyens financiers supplémentaires que Vivendi met à sa disposition.
J’ai plaisir à dire qu’une partie importante de ces résultats est également due aux apports spécifiques de Vivendi, l’un des leaders mondiaux des services numériques. Ces apports couvrent aussi bien des coopérations entre spécialistes du groupe dans les télécoms que des services innovants préparés avec nos expertises dans l’édition et la distribution de contenus numériques.
Dès 2010, GVT a lancé une offre d’accès spécifique aux contenus musicaux audios et vidéos préparée par Universal Music. Depuis quelques jours, les abonnés de GVT bénéficient d’une offre spéciale d’accès à World of Warcraft, le jeu de notre filiale Activision Blizzard.
Mais le projet le plus important et le plus ambitieux est de faire de GVT un des grands acteurs brésiliens de la distribution de chaînes de télévision payante, à l’image de CanalSat en France, en bénéficiant en outre de tous les enrichissements permis par le choix très innovant d’une double relation avec le client, par le satellite et par le réseau ADSL.
Mon récent voyage a Curitiba m’a permis de constater que ce projet est devenu une réalité, avec l’aide de dizaines de contributeurs de Canal + et de SFR, que je tiens à remercier. Le service opérationnel vient d’être lancé et rencontre déjà des succès commerciaux, prometteurs sur le long terme vu la faible pénétration de la télévision payante dans les foyers brésiliens. Le téléport construit l’an dernier et pris ici même en photo est le cœur technique de ce projet.
J’aurai certainement l’occasion d’y revenir : le Brésil, désormais la sixième puissance économique mondiale, nous donne l’occasion de mettre en œuvre les multiples expertises du groupe et d’investir dans des technologies innovantes pour couvrir une vaste gamme de services numériques.
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January 25, 2012
The investment in GVT at the end of 2009 was evidence of Vivendi’s strategy of going to Brazil, one of the main emerging countries, to find the growth that we are not finding in countries such as France, where the economy is flat.
Over the last two years, we have been resolutely committed, alongside Amos Genish, GVT’s Chairman, and his teams, to the task of helping GVT play a leading role in the Brazilian digital economy.
We are now very pleased with the remarkable results of that investment: GVT’s revenue in 2011 was double that of 2009, the year Vivendi acquired the company. The company has also more than doubled its workforce and its profitability is excellent.
At the teleport with Amos Genish
Growth in subscriber lines in service was around 50% in 2011, and these subscribers are asking us to provide larger and larger bandwidth in order to access the internet and new services.
These successes have been obtained by pursuing the same strategy since the company was formed ten years ago, and by speeding up the deployment of fiber optic networks using additional financial resources made available to GVT by Vivendi.
I am pleased to say that a substantial part of these results is also due to the specific contributions made to GVT by Vivendi, one of the world’s leading digital services companies. These contributions include both cooperation between the group’s telecoms specialists and innovative services prepared with our expertise in the area of publishing and the distribution of digital content.
In 2010, GVT launched an offer of access to audio and video musical content specially prepared by Universal Music. Over the last few days, GVT’s subscribers have been able to take up a special offer of access to World of Warcraft, the game from our subsidiary Activision Blizzard.
But the most important and ambitious project is to turn GVT into one of Brazil’s major players in the distribution of pay-TV channels, like CanalSat in France, with the added benefit of all the enriched content allowed by the very innovative decision to have a dual relationship with the customer, via satellite and the ADSL network.
On my recent trip to Curitiba I was able to see that this project has become a reality, with the help of dozens of contributors from Canal + and SFR, whom I would like to thank. The service has just been launched operationally and it has already met with commercial success. This is very promising in the long term if you consider the low level of penetration of pay-TV in Brazilian homes. The teleport built last year and shown in the attached photo is at the technical heart of this project.
I will certainly have the chance to talk about it again: Brazil, which is now the world’s sixth largest economic power, provides us with an opportunity to put the group’s multiple skills into practice and to invest in innovative technologies to cover a vast range of digital services.


